Pour expliquer mon abence, je suis juste un petit
Pour expliquer mon abence, je suis juste un petit peu fatigué. L'accumulation inattendue de petites et de beaucoup moins petites emmerdes. Malaises terrifiants et inexpliqués du mari, la gueule grise, l'oeil coeur de litchi, la 1ère fois, à Marseille, rooh, quelle ironie le jour même de ses 40 ans, trois minutes exsangue, froid, présumé quasi-mort. Moi, bien sûr, complètement paniqué, supputant une attaque cérébrale ou autre, j'appelle blondassement le SAMU allemand à l'instant même où monsieur revit tout jouasse, me dit qu'il a fait un rêve marrant. Deux autres fois depuis et personne, médecins compris, n'y comprend rien. Et puis mon emmerde bénigne à opérer et qui le sera sur site en fin de semaine prochaine. Silence assourdissant autour de moi dès lors que je ne fais pas le premier pas - plus rien. Rien. Ce qui me donne à réfléchir.